Située au cœur de la Riviera vaudoise, La Tour-de-Peilz est une ville de près de 11’000 habitants adossée aux Préalpes, les pieds dans l’eau. Elle bénéficie d’un environnement privilégié et offre à ses habitants une riche palette d’activités sportives, sociales et culturelles.

Le territoire de la commune, qui se déploie entre lac et vignoble, alterne zones résidentielles, centre-ville, bourg historique et quartiers à plus forte densité dans un ensemble harmonieux. Bénéficiant d’infrastructures de premier ordre, La Tour-de-Peilz occupe de surcroît une position enviable entre ses deux voisines, Vevey et Montreux.

La ville recèle également quelques trésors du patrimoine régional, comme son château, situé près du Port et qui abrite aujourd’hui le Musée suisse du jeu. Ce Port, précisément, est un véritable joyau, à la fois lieu de détente et de rencontre, faisant face aux Dents-du-Midi. Le peintre Gustave Courbet, qui vécut à proximité immédiate entre 1874 et 1877 ne dirait pas le contraire. De là, un quai bordé d’arbres centenaires, le Quai Roussy, mène le promeneur à Vevey, au-delà de l’Oyonne, ce « fleuve » frontière. A l’autre extrémité de la ville, la plage de la Maladaire, et son ruisseau du même nom, marquent le début du territoire montreusien. Plus au Nord, le paysage se fait presque champêtre et les vignes y sont souveraines.

La Tour-de-Peilz possède une longue histoire. Gaulois, Romains et Burgondes y passèrent, laissant quelques vestiges et sépultures, comme au Clos-d’Aubonne. Plus tard, les comtes de Savoie délivrèrent à la ville ses premières lettres de franchise en 1282. Si l’époque savoyarde eut ses années joyeuses, elle eut aussi ses heures sombres. En 1476, des montagnards du Haut-Simmental, sous les ordres d’un aristocrate bernois, y massacrèrent la population et incendièrent le bourg. Cet épisode fut probablement le plus douloureux de l’histoire des Boélands, surnom officiel des habitants, dont l’origine est à trouver dans le terme « boéler » qui signifie, en patois, « crier », « râler ».

Ni plus ni moins râleurs que leurs voisins, les Boélands d’aujourd’hui donnent vie à une ville qui se veut accueillante, sereine et conviviale. Bienvenue à La Tour-de-Peilz!